Protection sociale Tracts

 RETRAITE CAPITALISÉE, JEUNESSE SACRIFIÉE

 

La jeunesse, encore une fois, sacrifiée par le biais d’une énième réforme ! La jeunesse, il ne s’agit pas seulement de la choyer, de la bichonner, de la faire rêver lors des campagnes électorales !

Assez des promesses et de blabla. Une fois de plus, gouvernement et patronat trahissent la classe la plus fragile de la population, les jeunes. Etudiants ou jeunes travailleurs, ils sont les laissés pour compte de la société. Les apprentis sont exploités, les étudiants galèrent pour financer leurs études et les jeunes travailleurs enchaînent les contrats précaires pour se faire une place sur le marché du travail.
Comme si cela ne suffisait pas de baisser les APL, comme si un étudiant précaire se suicidant ne suffisait pas à se pencher sur les problèmes que rencontre la jeunesse ! Non, pour le Président des riches et son Premier Ministre, il semble normal de sacrifier les jeunes avec ce projet de réforme des retraites.

« T’es né après 1975 ? Ben c’est pas grave, t’auras pas les mêmes droits que tes anciens ! »
Nous réclamons les mêmes droits !

« Tu vis de petits boulot en intérim mal rémunérés ? Ben c’est pas grave, les petites missions vont compter dans le calcul de la retraite à points ! »
Nous réclamons un parcours professionnel sécurisé et bien rémunéré !

« T’es étudiant ? C’est pas du travail tu cotises pas ! »
Nous réclamons la validation des années de formation dans le calcul des retraites. La formation fait partie intégrante du travail !

« T’es précaire ? Tu recommences toujours tout depuis le début. T’es au chômage entre deux missions ? »
Nous réclamons des formations de qualités et la titularisation sans condition des
personnels. Nous réclamons la prise en compte des périodes d’inactivités forcées,
périodes où les jeunes cotisent de manière inégale.

« t’en as marre de subir... »
Rejoins-nous et prend toute ta place dans la lutte contre ce projet gouvernemental et pour imposer une vraie réforme progressiste de notre système de retraite.